En ces temps de moufles, gros bonnets et vin chaud, je me suis laissée tenter par une promenade en bord de mer, en compagnie de Mari et son étrange amoureux… Au programme de cet Hôtel Iris : langueur estivale, perversité et violence copieusement dévoilées, initiation aux choses de l’amour, du sexe et de la mort.Yôko Ogawa a su me conquérir dès notre première rencontre, avec son Musée du Silence. Notre deuxième rendez-vous, La Marche de Mina, fut tout aussi concluant. Mais une fatigue a commencé à se faire sentir avec La formule préférée du professeur (que je n’ai même pas eu envie de finir), et se confirme maintenant avec Hôtel Iris (que j’ai fini cette fois, mais juste par curiosité).
En effet, cette histoire d’amour trouble entre une jeune fille en fleurs et un mystérieux vieillard m’a vite ennuyée : un goût de « toujours la même chose », un soupçon de mystère rapidement éventé, une fin pas terrible… Ouiiii, le style est bon, ouiiiii, les symboles, les obsessions et l’imaginaire érotique omniprésents peuvent être intéressants… Mais qu’est-ce ça m’a fait suer, vindieu!
Bref, moisson mi-figue mi-raisin en ce moment, côté lecture... A mettre sur le compte d'un "pas d'humeur" galopant ? D'un déphasage vis-à-vis des romans choisis ? Quoi qu'il en soit, j'espère que ce début d'année 2009 me réservera un peu plus de coups de cœur!
L'avis de YueYin.
Yôko OGAWA, Hôtel Iris, Arles, Actes Sud, 2000.
2 commentaires:
par lequel me conseilles tu de décpuvrir cet auteur, donc ?
Huuuum...
Soit "L'annulaire" pour commencer "petitement" mais sûrement, avec le côté pervers et mystère (Sentinelle a publié une bonne critique à son sujet).
Soit "La marche de Mina" pour son côté tendre, lumineux mais toujours mystérieux.
Bonne lecture et merci pour ta visite :-)
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